Méditation universelle : T’aimer sans dualité ?

Sam.12h30 – 13h30

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Le monastère de Mar Mûsa « Saint Moïse l’Abyssin ».

Lorsque nous aimons, nous nous confrontons à nous-mêmes. Aimer l’autre, c’est aussi se découvrir dans la relation :
Qui aime qui ? Qui est aimé ?
Peut-on voir l’autre tel qu’il est vraiment ?

Souvent, notre regard est filtré par nos désirs, nos blessures, nos conditionnements. L’amour authentique exige une clarté de vision, une acceptation totale.

Ces questions invitent à une introspection profonde. Est-ce notre image dans le miroir qui aime, ou est-ce une reconnaissance plus profonde de l’unité qui nous lie à l’autre ? L’amour véritable dépasse l’attachement et la possession ; il devient un regard posé sur l’autre sans attente ni jugement. Cette acceptation est une forme de libération, autant pour l’autre que pour soi-même.

Lorsque l’amour devient une manière d’être, il ne génère plus de souffrance, mais apporte une sérénité profonde. Il nous libère des attentes, de la peur du rejet ou de la perte. En cultivant un amour libre de tout attachement excessif, nous trouvons une paix intérieure qui ne dépend pas des circonstances extérieures. L’amour, dans sa forme la plus pure, devient alors un chemin vers la sagesse et l’harmonie avec soi-même et avec le monde.

Ainsi, méditer sur l’amour, prendre le temps de l’explorer en soi et dans nos relations, permet de le comprendre, de le révéler, et d’en faire une voie de découverte intérieure. L’amour véritable n’est pas une quête extérieure, mais un retour vers notre nature profonde.

Pépite

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Tarek MALAS
Musicien et enseignant de musique et de yoga, il commence à méditer en 1994. Il s’intéresse à la psychologie, aux religions et à la poésie. Il explore avec curiosité les croisements culturels et la beauté de la création dans ces domaines.

Il suit son premier cours de yoga avec Frans Van Der Lugt, prêtre jésuite en voie de béatification, alors installé à Homs.
L’approfondissement de cette pratique l’a rapidement amené à faire ses premières retraites dans les montagnes de Syrie, avec Paolo Dall’Oglio, un autre ascète jésuite, au monastère de Mar Mûsa « Saint Moïse l’Abyssin ». Le monastère ne comptait que cinq résidents à l’époque. Il a particulièrement apprécié la qualité du silence et de sa pratique dans ce monastère, au milieu de nulle part, dans le désert.

Il a rapidement compris l’importance de la méditation et c’est devenu essentiel pour lui. Il a commencé par étudier l’auto-hypnose, puis explorer différentes formes de méditations cultuelles ou symboliques (ce qu’on appelle les méditations guidées).

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Il a toutefois toujours gardé la pratique de l’Assise Silencieuse comme ligne conductrice, il y ressent une force éminente et une connexion directe suscitée par l’absence de la parole
Il a pratiqué le zazen au dojo zen de Rennes. Il a également effectué de courts séjours dans plusieurs monastères et suivi des sessions intensives de zazen « sesshin ».

En tant qu’élève proche de Gilles Kerviche, Il approfondit auprès de lui sa pratique et la forme que Gilles a appelé le « yoga initial ». Tarek apprécie la vision globale de Gilles du Yoga en considérant tous les paramètres, tels que l’alimentation physique, intellectuelle, émotionnelle et psychologique, le silence et la non-dualité

Site :
https://www.gilleskerviche.com/tarek/
Email de contact : contact.mosaique.35@gmail.com